WiMax : Partout où le génie civil est estimé a priori coûter cher, la tentation de liaisons hertziennes est grande. Il est vrai que cela dépanne bien, pour un besoin court terme. Mais n'oublions pas le théorème ci-dessous :

Théorème : on ne fera jamais aussi bien par radio que ce que l'on sait faire par câble.
C'est une loi physique.
Autant que possible, la radio doit être affectée à des services mobiles.

En voici les inconvénients essentiels :

  • - Les foyers ayant un arbre ou un bâtiment en obstacle n'auront... rien !
  • - Le débit de 2 Mbit/s des liaisons WiMax va s'avérer insuffisant à parir de 2013.
  • - Les usagers de téléphonie sur IP via WiMax se plaignent tous d'une très mauvaise qualité, ce qui empêche d'économiser 16 €/mois en résiliant son abonnement à France-Telecom.
  • - Comme pour les NRA-ZO, la présence d'électronique « dans la nature » nuit à la fiabilité, induisant une augmentation des pannes, avec des interventions coûteuses car à grande distance des villes.
  • - L'électrification d'un château d'eau pour y installer une antenne WiMax coûte 50k€ (Plouisy, 22), soit l'équivalent de 60 prises optiques FibTic.
  • - Le rayonnement électromagnétique ne plaît pas à tous (les chats font de l'eczéma).

Bonne solution de dépannage, le WiMax n'est donc pas pérenne. Il en va de même des réseaux ruraux WiFi. Ces derniers ayant l'avantage sur le WiMax de pouvoir être déployés par les usagers eux-mêmes, qui se partagent alors un abonnement Internet centralisé (idem modèle d'organisation FibTic).

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